À la cour d’Athènes, un mariage se prépare entre Thésée et Hippolyta. Dans le même temps, Héléna aime Démétrius, qui ne l’aime pas, et veut épouser Hermia, qui aime Lysandre. À moins que ce ne soit l’inverse ? Lorsque les amant·e·s fuient dans la forêt pour échapper à leurs mariages, ils croisent la route d’Obéron et Titania, le roi et la reine des fées, en plein conflit amoureux. Sur ordre d’Obéron, Puck, l’esprit des forêts, ensorcelle les amant·e·s à l’aide d’un philtre d’amour qui va tout bouleverser...
Et pendant ce temps, la troupe des artisans commence les répétitions d’un spectacle qui aura lieu le lendemain, pour les noces à Athènes, et semblent à deux doigts d’inventer... le théâtre. Dans cette pièce aux intrigues multiples, pleine de personnages hauts en couleur, Shakespeare s’amuse des codes du théâtre et joue avec le réel. Un terrain de jeu parfait pour les élèves du T.A.M.A qui fêtent la fin de leur cursus, tout en rendant hommage à une pièce déjà vue à la Luzège, paraît‐il...
Mise en scène : Maxime Bonnand et Fabrice Henry
Jeu : Bonnie Bonnal, Tosca Bracchi, Amelia Dantony, Romain Defosse, Alexis Kadouche, Fanely Morel, Eve Naya, Clementine Pace, Nina Quentel, Gauthier Rochut, Driss Routel, Luna Seva, Essengo Zebila.
Jeudi 2 juillet • 20h • ARCHES • Restaurant “A la croisée d’Arches”
Samedi 4 juillet • 20h • AIX • Terrain de pétanque
Agénor, dandy et noceur blasé, projette de “conquérir” Albertinette... Mais ça ne se passe pas comme prévu. Et résultat, Albertinette rêve de nudité. Le problème, c’est que le comte Agénor a honte de la nudité, il adore le vêtement ! Et le célèbre Flor, maître universel et dictateur de la mode, arrive de Paris. Toutefois, Flor est incertain : quelle mode décréter, quelle silhouette lancer si les Temps courent, insaisissables, et que l’on ne sait pas dans quel sens joue la pression de l’Histoire ?
Dans cette pièce musicale explosive inspirée de l’opéra‐bouffe, les domestiques se révoltent, la mode vire au grotesque, et les personnages se débattent entre apparences, désirs et absurdité. Albertinette incarne une quête radicale de liberté : celle de se dépouiller des rôles, des règles, des vêtements — jusqu’à atteindre une vérité nue, brute, insupportable pour certain·e·s... mais libératrice. Les compagnon·ne·s du GEIQ‐ Théâtre Compagnonnage chantent, dansent, et s’amusent à faire vaciller l’ordre social de ce royaume imaginaire.
Mise en scène, composition musicale : Vincent Pouderoux
Collaboration artistique : Jean‐Philippe Salério
Jeu : Gabriela Alarcón Fuentes, Noé Bennehard, Alizée Bingöllü, Arthur Gaillard, Hugo Girard, Lou Joly, Bénédicte Levin, Grissel Ocampo, Vincent Pouderoux, Jean‐Philippe Salério, Adrien Vignes
Construction décor : François Zagar
Vendredi 3 juillet • 20h • SÉRANDON • Terrain multisports
Dimanche 5 juillet • 20h • GROS-CHASTANG • Parc de la mairie
Lundi 6 juillet • 20h • VIADUC DES ROCHERS NOIRS • Parking côté commune de Lapleau
Mardi 7 juillet • 20h • SAINT-CLÉMENT • Place de la Liberté
Mercredi 8 juillet • 20h • SAINT-MARTIAL-LE-VIEUX • Mairie
Figaro divorce est la suite du Mariage de Figaro de Beaumarchais, écrite en 1936.
La pièce imagine le départ précipité de Figaro, Suzanne, le comte et la comtesse Almaviva, obligé·e·s de quitter leur pays suite à une révolution qui vient de retourner l’ordre établi ‐ celui d’une élite noble qui possède tout et refuse la justice sociale.
Figaro, brillant valet de comédie qui a toujours défié les puissants, regrette d’avoir suivi ses anciens maîtres. Il quitte sa condition de domestique, et s’établit à nouveau comme barbier, à l’étranger, où la révolution et ses rêves d’égalité sont bien loin. Établi·e·s à Querelle‐la‐Vieille, Figaro et Suzanne, couple “d’immigré·e·s», doivent sans cesse faire profil bas. Figaro n’est plus le révolté confiant en l’avenir qu’il avait été. Il a peur du qu’en‐dira‐t‐on, voit un avenir fait de guerres et de catastrophes climatiques, et ne rêve plus à rien. Suzanne aspire à une vie meilleure, en quête de liberté et d’indépendance.
La composition originale de Joaquim Pavy, inspirée de chansons cultes des années 80 encore présentes dans nos fêtes (I Will Survive, Sweet Dreams, Smalltown Boy...) accompagne les interprètes dans un spectacle aussi drôle que tragique, qui raconte notre monde contemporain avec ironie.
Mise en scène : Fabrice Henry
Assistanat à la mise en scène : Léa Squarcio
Création musicale : Joaquim Pavy
Jeu : Maxime Bonnand, François Copin, Clémentine Haro, Lou Joly, Romane Ponty Bésanger, Léa Squarcio, Vincent Pouderoux • Costumes : Romane Ponty Bésanger
Vendredi 24 juillet • 20h • SAINT-PANTALÉON-DE-LAPLEAU • Roc du Gour Noir
Mercredi 29 juillet • 19h30 • LAFAGE-SUR-SOMBRE • Place de l’Oratoire
Jeudi 30 juillet • 19h30 • USSEL • Château de la Diège
Vendredi 31 juillet • 19h30 • LIGINIAC • Pelouse de la salle des fêtes
Jeudi 6 août • 19h30 • ALLASSAC • Aire de loisirs Garavet
Vendredi 7 août • 19h30 • CHALVIGNAC • Château de Miremont
Dimanche 9 août • 19h30 • MEYMAC • Jardin de l’Abbaye
Mardi 11 août • 20h • UZERCHE • Cour Jean Jaurès
Mercredi 12 août • 19h30 • NEUVIC • Lac de la Triouzoune
Jeudi 13 août • 19h30 • TULLE • Jardins de l’Auzelou
Vendredi 14 août • 19h30 • CHAMPAGNAC-LA-NOAILLE • Parking de la salle des fêtes
Samedi 15 août • 19h30 • ARGENTAT-SUR-DORDOGNE • Place da Maïa
Mardi 18 août • 21h • TERRASSON-LAVILLEDIEU • Place de la Libération
Lors de cette conférence, deux archéologues spécialisé·e·s dans les crustacés présentent leur théorie : les coquillages seraient en fait des enregistreurs naturels, utilisés par nos ancêtres pour laisser des traces de leur passage et communiquer. Au cours de leur recherche, nos archéologues font la découverte incroyable de l’histoire de Dahut, une princesse et magicienne d’un autre temps ayant régné sur la cité d’Ys, au large de la Bretagne. La légende dit que cité et maîtresse auraient été englouties par l’océan il y a bien longtemps, mais de nouvelles preuves semblent donner une toute autre version de l’histoire de la princesse d’Ys.
Venu·e·s présenter au public leur incroyable machine à traduire les coquillages, ces archéologues farfelu·e·s nous embarquent en quête de l’Atlantide bretonne, dans l’espoir d’y trouver une façon de vivre plus tendre, joueuse et connectée au vivant. Un lieu où la magie existe encore.
Texte, jeu, mise en scène : Victor Calcine et Romane Ponty Bésanger •
Regard extérieur: David Charcot •
Avec les voix de : Fabrice Henry, Maëva Napen, David Charcot
Samedi 1er août • 19H30 • LAMAZIÈRE-BASSE • Jardins de la salle Davoine
Dimanche 2 août • 19h30 • MARCILLAC-LA-CROISILLE • La Guinguette de Lilette
Mardi 4 août • 19h30 • CHAMEYRAT • Parvis de la salle des fêtes
Samedi 8 août • 19h30 • PEYRELEVADE • Discothèque La Croule
1380 : Une compagnie de routiers bretons sous les ordres d’un certain Geoffroy, en mal de combat, décide de s’approprier par la ruse le Château de Ventadour. Ils y règnent jusqu’en 1388, date à laquelle celui que l’on surnomme déjà “Geoffroy Tête‐Noire” est mortellement blessé sur les remparts.
1400 : Jehan Froissart consigne, dans ses chroniques de la guerre de cent ans, les faits et méfaits de cet épisode resté douloureux dans la région.
1986 : Une jeune équipe de comédiens dirigés par Pierre Vial prend connaissance de ces récits et confie à Jacques Bens l’écriture d’une pièce fondée sur le parcours météorique et brutal de ce héros sombre et oublié.
1987 : Geoffroy Tête‐Noire hante à nouveau la vallée de la Luzège. 2026 : Sa voix résonne toujours entre les pierres et dans le vent.
Philippe Ponty
À l’occasion des 40 ans de la luzège, nous avions l’envie de faire revivre le tout premier texte monté par le Festival : Geoffroy Tête Noire. Mêlant l’absurde et l’histoire, à mi‐ chemin entre Kaamelott et Secrets d’histoire, la troupe de la Luzège mettra en lecture sa pièce originelle. En la modernisant un peu, avec l’aide de ses comédien·ne·s mais aussi son éternel premier directeur, Philippe Ponty. Il sera le conteur de ce récit : il commence déjà à le raconter au paragraphe ci‐dessus...
Maxime Bonnand
Équipe de reprise - 2026
Mise en lecture : Maxime Bonnand
Avec : François Copin, Clémentine Haro, Fabrice Henry, Philippe Ponty.
Équipe originale - 1987
Mise en scène : Pierre Vial
Avec : Odile Locquin, Philippe Michel, Claude Montagné, Sylvie Peyronnet, Philippe Ponty et la troupe de comédien•nes amateur•ices
Décor et costumes : Jean‐Baptiste Manessier
Lumières : Pierre Peyronnet
Une traversée sonore et vivante, dans le temps et les mémoires de celles et ceux qui ont applaudi, éclairé, écrit, porté, cuisiné, pensé et construit le festival de La Luzège de leurs mains, pour lui donner vie chaque année depuis 40 ans.
Un récit des tempêtes traversées, des multitudes d’histoires et de personnages, de la pluie corrézienne et la chaleur du public. En somme, de tout ce qui nous tient debout et continue de nous faire rêver.
Conception et mise en scène : Clémentine Haro
Collecte de témoignages, enregistrements et images : Louise Ajuste et Clémentine Haro
Avec : l’équipe de la Luzège et des invité·e·s surprise !
Cette Atlantide est une traversée au cœur de ces récits antiques et collectifs. Un conte moderne qui met en jeu un couple. Ils vivent sur la côte, il n’y a plus de marées, plus de plage. Lui s’appelle « le Noué », il craint la montée des eaux, il semble entendre l’Océan et ses avertissements, et construit un bateau sur le toit de sa maison. Il espère survivre au déluge, et faire survivre « un couple de chaque chose » à la colère de la pluie. Elle, « la Grande », a les bottes ancrées dans son présent, les patates, les économies, le formica, les serpillères. C’est la vie.
L’Océan est là, silhouette extraordinaire, installée sur la table basse, donne son avis, chante en playback dans la radio du salon, observe la dernière semaine avant le déluge, et tire un constat finalement assez simple : quand tout sera détruit, il y aura tout à inventer.
Mise en scène : Thibault Patain
Avec : Alizée Buisson Jadeau, Aurélie Imbert et Thibault Patain
